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BLOG ART et POESIE : OÙ VA ÉCRIRE ? — POETE — © APPAIRAGES ART

dimanche 11 mars 2018

Pierre PEUCHMAURD, Plus vivants que jamais, Editions Libertalia, février 2018 ◘ - ◘ PROCHAINE PRÉSENTATION PUBLIQUE par Joël GAYRAUD : 5 mai 2018, 17 heures, Maison André Breton, place du Carol, 46330 Saint-Cirq Lapopie




Pierre Peuchmaurd, Plus vivants que jamais. Journal des barricades. Préface de Joël Gayraud. Libertalia, 128 p., 8 €

Pierre Peuchmaurd, poète et éditeur surréaliste décédé en 2009, avait 20 ans en 1968. Publié peu après les Journées de Mai, ce « journal des barricades » n’avait jamais été réédité.

« Simplement entre deux pavés passés d’une main à l’autre, au plus tournoyant de notre sueur, nous venons de comprendre que ce que nous faisons est grave, que cette nuit est sans pareille, que nous n’avions pas vraiment vécu jusqu’alors, que nous tenons le rêve entre nos doigts : il est cubique et gris, il est rouge et noir, il a le poids qu’il faut, il est réalité. Et c’est vrai, cette nuit-là, que nous avons refait la Commune. C’est à elle que nous pensons tous. ». P. Peuchmaurd

°

C O M M A N D E

ÉDITIONS LIBERTALIA
21 Ter Rue Voltaire
75011 PARIS

COURRIEL : libertalia@editionslibertalia.com

Téléphone : 06 03 80 47 78

SITE → lien ici


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PRÉSENTATION PUBLIQUE


de l'ouvrage
par Joël GAYRAUD



~ Dernières rencontres ~ 


15 février 2018, 19h30, Librairie Publico, 145 rue Amelot, 75011 Paris.
Succès de l'événement auprès d'un public captivé par la lecture d'extraits « du mai 1968 » de Pierre Peuchmaurd, et les échanges avec le préfacier J. Gayraud.

◘ 18 mars 2018, 16h30, Bar à vins « À la Vierge de la Réunion », 58 rue de la Réunion, Paris XXème.



À la Vierge de la Réunion, vue partielle

Succès renouvelé pour le livre Plus vivants que jamais. L'auditoire rassemblé autour de Joël Gayraud a porté un grand intérêt à la présentation de l'ouvrage, illustrée par la lecture vivante de ce témoignage de la plus haute importance.  


À  VENIR ~



5 mai 2018, 17 heures, à la Maison André Breton, place du Carol, 46330 Saint-Cirq Lapopie



Source visuel → ici


A noter que Joël Gayraud, poète, membre du Groupe surréaliste de Paris, essayiste, présentera :
outre « Plus vivants que jamais »,
son dernier livre « La Paupière Auriculaire »

► le samedi 5 mai 2018, 17 heures, à la Maison André Breton, place du Carol, 46330 Saint-Cirq Lapopie.


Seulement son livre 
« La Paupière Auriculaire »

► le samedi 12 mai, à partir de 12 h 30, à la Halle Saint-Pierre, 2 rue Ronsard, 75018 Paris.

A propos de « La Paupière Auriculaire »
(centaines de fragments allant de l’aphorisme au petit essai),
publié en janvier 2018 chez José Corti) → Plus ici






Source Revue américaine Peculiar mormyrid (N°6)



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~ Joël GAYRAUD ~


LA PAROLE AIMANTÉE

DE PIERRE PEUCHMAURD



« Plus vivants que jamais », ce titre aux accents de défi sonne aujourd’hui, à cinquante ans de distance, comme un écho nostalgique et comme une promesse d’utopie. […]

Mai 68 est perçu encore souvent aujourd’hui comme un mouvement de révolte essentiellement étudiante et l’on a un peu trop tendance – ou intérêt – à oublier que dix millions de travailleurs se sont engouffrés dans la brèche pour déclencher, sur fond d’occupations d’usines, la plus vaste grève sauvage de l’histoire. […]

C’est un regard tout à la fois lucide et ouvert à la merveille qu’il pose avec légèreté et pénétration sur les êtres et les événements. Et c’est sans nul doute grâce à ce regard d’un individu indépendant, mais ne participant pas moins sans réserves à une aventure collective, que Plus vivants que jamais, écrit au rebours de toute rhétorique idéologique, nous fait si aisément entrer de plain-pied, à un demi-siècle de distance, dans le quotidien des faits. Aujourd’hui, une fois refermé ce petit livre, le lecteur sort convaincu que Mai 68 a bien été, sinon une révolution, puisque l’ordre apparent a été rétabli, mais un authentique moment révolutionnaire, où pour chacun de ceux qui l’ont vécu s’imposait l’évidence que désormais l’on ne pouvait « plus vivre comme avant ».



Pierre Peuchmaurd, dans « L'Avocat du diable », 
émission de télévision du 22 février 1970.

© Isabelle Dalbe, Appairage 2018, d'après l'article paru 
dans la revue Coupure n° 3, mai 1970.
Source photo article : blog de Pierre Vandrepote → ici


Un an après la parution de son témoignage, Pierre Peuchmaurd accepte, et ce sera l’unique fois dans sa vie, de participer à une émission de télévision, intitulée L’avocat du diable. Alors que le présentateur veut ramener les événements de Mai à l’expression d’un conflit de générations, il s’oppose farouchement à une interprétation aussi rassurante, et réaffirme le caractère révolutionnaire du mouvement. Sa fermeté dans les idées et son tranchant dans le ton sont remarqués par un ancien surréaliste, Jean Schuster, qui l’invite à prendre contact avec le collectif de la revue Coupure dont il est l’animateur. Si la participation de Pierre à Coupure reste limitée – il est vite lassé par la place trop importante donnée aux réflexes politiques au détriment de l’esprit poétique – elle va lui permettre de rencontrer certains des anciens membres du groupe surréaliste dissous en 1969. Après la fin de Coupure, il mettra sur pied avec eux, dont Annie Le Brun, Radovan Ivsic, Georges Goldfayn et Toyen, les Éditions Maintenant. Le texte collectif qui leur sert de déclaration d’intention accorde les plus hauts pouvoirs à la poésie : « négativité dans son incarnation privilégiée », elle est « la désertion irrémédiable qui favorise l’irruption du merveilleux ».

Au milieu des années 1970, Pierre Peuchmaurd quitte Paris pour s’installer en Corrèze. Il participe à un nouveau collectif éditorial, Toril […] puis contribue à de nombreuses revues […] Comme il ne conçoit pas la poésie comme un geste solipsiste, il lui tient à cœur de faire connaître les autres magiciens du verbe. […] Il s’emploie à de minuscules entreprises éditoriales […] Quant à lui, il ne va pas cesser de poursuivre sa propre quête poétique, d’où il ramènera une centaine de plaquettes et de recueils, diffusés et appréciés en-dehors de tous les circuits mondains et obligés de la poésie contemporaine.

Dans la mesure où la poésie est insurrection contre l’inacceptable condition humaine et tentative de déchiffrer dans les choses ce qui leur donne un surcroît de réalité, Pierre Peuchmaurd était un poète au sens le plus élevé du terme, tout à la fois révolutionnaire et enchanteur. Il avait trouvé dans le surréalisme « une des passions de sa vie » et « son axe moral ». […]

Pierre Peuchmaurd est mort, à soixante ans, le 12 avril 2009. […] Cependant, les images inespérées, les alliages étoilés dont chaque nouveau poème suscitait le jaillissement, se lèveront toujours devant nous. Aimantée par la révolte, la parole poétique ne se perd pas dans le givre de l’oubli.

Joël Gayraud, extraits préface



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~ ''Le Préfet maritime'' ~


Paysage avec pavés


[…] le Préfet maritime avait signalé en mai 2008 l'importance d'un texte resté coincé dans les replis de la mémoire collective : Plus vivants que jamais, le "journal des barricades" d'un poète Pierre Peuchmaurd disparu un an plus tard.

Le livre reparaît ce mois chez Libertalia pour participer à la commémoration des événements, comme ils disent, durant lesquels certains ont appris à confectionner des cocktails, d'autres à dépaver les rues, les autres enfin à parler.
Depuis, ces derniers parlent toujours, notez bien. Ce sont les seuls à être restés actifs.

Peuchmaurd, lui, était poème dans l'âme. Il a donc fait poète, écrivain et a publié des livres. Il était l'un des tous premiers, si ce n'est le premier, à raconter ce qu'avait été vraiment, pour des gens jeunes, ce mai qui emboucanait aux gaz lacrymo Fernand Combet chez lui non loin de la place St Michel.
Un document historique, doublé de l'un des premiers pas d'un écrivain du tiers du siècle dernier.
[…]

Source l'alamblog 07/02/2018 → Article complet ici



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~ Eric DUSSERT ~


CRITIQUE ANNIVERSAIRE


QUE FAIRE EN MAI ?

COMME LES PAVÉS EN 68,
LES OPUS PLEUVENT. DES ESSAIS ET DES RÉCITS
POUR SE SOUVENIR D'UN MOIS DE MAI PLEIN DE SURPRISES.

Tandis que les historiens débattent au milieu des idéologues de l'autoproclamée dernière révolution du siècle dernier, une avalanche d'imprimés s'est insinuée partout comme neige poudreuse. Dans une certaine indifférence populaire constatons-le. Défiance ? Suspicion ? Il se peut que le peuple lassé par les autocélébrations des personnalités médiatiques considère que les héritiers de Mai feraient mieux de se tenir à carreau, eu égard à leurs résultats de service. De même, l'offre éditoriale dont le caractère ostensiblement commercial ou carrément opportuniste relève parfois de la provocation. Sans faire le tour complet des barricades de papier, il se pourrait que l'esprit de Mai ne soit pas là où on croit. […]

[…]

Les plus littéraires ou les plus adeptes de la fiction […] se tourneront

Source Article : Le Matricule des Anges
(mensuel de la littérature contemporaine),
N°192, Avril 2018 → ici


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~ Alain JOUBERT ~


SOUS LES PAVÉS, L'UTOPIE


Cette chronique aura quelque chose de particulier que le lecteur voudra bien accepter : il se trouve que je suis mêlé, directement ou non, aux événements relatés avec fougue par Pierre Peuchmaurd. et que Boris Gobille, dans ses analyses, me cite à plusieurs reprises. […]

L’Utopie est le moteur de l’Histoire ; si l’homme n’avait jamais rêvé de voler comme un oiseau, il n’aurait pas non plus inventé l’avion. Le rêve nourrit et se nourrit de l’imaginaire qui, selon André Breton, « tend à devenir réel ». Or, Mai-68 a mis en marche la forme la plus élaborée de l’utopie : l’utopie-critique. […]

Ceux qui ont voulu voir dans Mai-68 l’échec d’une révolution ont tout faux. […]

On signale que, dès l’automne 1968, on comptait déjà 124 livres répertoriés à propos de Mai-68 ! Ici, j’ai choisi de mettre en lumière le seul de ces livres, paru dès novembre 1968, totalement voué aux « événements », au jour le jour, à la nuit la nuit, qui permet de suivre sur le terrain, comme si vous y étiez, les émotions lucides qui menèrent aux barricades. Il s’agit du livre de Pierre Peuchmaurd que l’on vient de rééditer, Plus vivants que jamais, sachant qu’une préface de Joël Gayraud vient à point nommé mettre l’accent sur son auteur, l’un des meilleurs poètes des dernières décennies, aujourd’hui disparu. Et quand je dis « comme si vous y étiez », c’est à moi que je pense d’abord, car les moments, les lieux, les actions décrits par Peuchmaurd sont très exactement les mêmes que ceux que j’ai alors vécus, et il est plus que probable que certains pavés sont passés des mains de l’auteur aux miennes, dans le feu de l’espoir, alors que je ne connaissais pas encore le poète qui deviendrait plus tard l’un de mes très chers amis !

« Alors quand cela a-t-il commencé ? Il y a la rue et il y a ceux qui descendent dans la rue. La rue, il y avait longtemps que nous la regardions d’un drôle d’œil, avec comme l’idée d’y ‟machiner les pavés” ». Peuchmaurd a vingt ans cette année-là, et si, absent de Paris, il « rate » les premières manifestations des 1, 2, 3, 4 et 5 mai – la faculté de Nanterre fermée par le doyen Grappin, la police pénétrant dans la cour de la Sorbonne pour embarquer 527 personnes, la décision de fermer aussi la Sorbonne, les premières barricades qui s’élèvent au Quartier latin, […] en revanche il est bien là le 6 au soir, quand la ville commence à vraiment s’embraser, et que l’odeur des lacrymogènes, « cette odeur de pomme qui aurait trahi », lui saute au nez du côté du carrefour Sèvres-Raspail. C’est parti…

S’annonce maintenant la nuit des barricades, celle qui va bouleverser la distribution des cartes ; je ne vais pas entrer dans le détail de cette nuit dont Peuchmaurd donne une vision à la fois exaltée, lucide et sereine. Quelques passages, cependant, pour en saisir le ton : « Nous envoyons valdinguer un peu plus toute organisation, fût-elle des nôtres, au nom de la spontanéité de la base. Ce sera cela, la révolution de mai […] Denfert, 18 h 30 […] Les toits sont noirs de monde […] Le lion, son grand corps vert taché de rouge est avec nous […] Les surréalistes sont là, ça fait diablement plaisir. Pour la première fois, je pense à Breton dans tout ça. Je commence à entrevoir que ç’aurait été là SA révolution. Il est un peu amer de l’imaginer la crinière blanche fièrement portée, l’œil en projection, marchant parmi nous, avec nous, et de ne pouvoir que l’imaginer […] Le Quartier est à nous […] Et tout se fait sans qu’on sache bien comment, sans qu’on cherche à savoir. Une barricade ça sort de terre plus vite que le blé. Il suffit de semer l’espoir ». […]

Alain Joubert, extraits

Article complet → ici




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~ Claude GUILLON ~


1968 ~ 2018 PLUS VIVANTS QUE JAMAIS


(Hommage à Pierre Peuchmaurd)



Tous et toutes vivantes alors – nous le fûmes plus que jamais.

[…]

Nous avons goûté au fruit de l’arbre de la naissance collective, et nous avons su ce que c’est que respirer ensemble.

Nous n’avons rien oublié (ni pardonné!), et personne ne pourra plus nous faire croire que la vie normale est inéluctable.

Hommage au “Journal des barricades”, texte enragé, sensuel et «archangélique», de Pierre Peuchmaurd, réédité par les éditions Libertalia

[…]

Claude Guillon, extraits

Article complet → ici


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~ Jean-Claude LEROY ~


LE PRINTEMPS 68

DU POÈTE PIERRE PEUCHMAURD


« Quelque chose passe. C’est la première caresse de mai. Il y a des ouvriers, des jeunes. C’est la première victoire mais Saint Denis n’est pas pour ce soir. Ce qu’on disait, c’est trop bête de l’écrire. Ça ne vit que sur les lèvres. » [mardi 7 mai 1968]

Il est pour beaucoup d’entre nous un des poètes marquants de sa génération. Résolument surréaliste quand l’heure n’y était plus forcément, il demeura fidèle à cette famille et œuvra discrètement, toujours dans et pour le maillage des amitiés fertiles, maillage résistant à cette grise époque, maillage dont la trace exquise fournit l’exemple d’une manière de vivre, d’aimer, de créer.

Au printemps 68 Pierre Peuchmaurd attrape ses 20 ans. Il est à Paris, a déjà quitté les études. Très vite il rejoint la rue, se fait protagoniste lambda. Non pas à Waterloo mais à Saint-Michel, il n’a que ses yeux pour voir et les rumeurs pour entendre. Bruits et mots de la rue, à odeur de pavé et de lacrymo.

« Ceux qui étaient aux barricades les racontent à ceux qui n’y étaient pas. Les embarqués expliquent aux intacts. »

Il écrit ce Plus vivants que jamais de l’intérieur de l’émeute, fait part de la peur et surtout du plaisir, et s’il rapporte les idées du temps, ce n’est jamais avec grandiloquence, plutôt avec précision. Ce printemps-là, Pierre Peuchmaurd, rêveur comme bien d’autres, n’avait pas osé l’espérer.

« Il y avait si longtemps qu’on l’attendait. Qu’on ne l’attendait plus. Avant c’était avant. Ce que cela fait drôle, aujourd’hui dans la bouche. »

Alors ce sont les barricades. […]

Le 10 mai, il décrit une troisième barricade : « Sous les grenades, entre les incendies, dans la terreur du chlore, ce n’est plus une bataille, c’est une battue. Le troupeau qu’on pousse devant soi et qui renâcle. Qui renâcle tant qu’il peut et peut de moins en moins. »
[…]

Précieux témoignage que ce journal sans fard, sans envolées surplombantes comme on en lira tant par la suite, mais d’une « précision de sentiment » imparable. Si le jeune témoin-acteur ne s’interdit pas de dire parfois son incompréhension comme son enthousiasme, c’est qu’il ne triche pas avec lui-même. L’histoire, s’en chargeront les futurs rentiers des causes perdues qu’on fait semblant d’avoir tout à fait gagnées. Peuchmaurd ne mange pas de ce pain-là. Il fera sa route au gré d’un orbe minoritaire et comme se souvenant avec le sérieux d’un homme d’esprit de ce qu’il avait écrit en 68, une sorte de sienne devise qu’il se chargera d’appliquer : « Une raison différente naît de la folie retrouvée. Cette fois, c’est vrai, la poésie est dans la rue. »

[…]

Jean-Claude Leroy, extraits

Article complet → ici




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~ SOAPBOX, FEUILLETS DE L'UMBO ~


Animé par Jean-Pierre PARAGGIO



C O N T A C T

Jean-Pierre PARAGGIO
23 rue des Princes
31500 Toulouse

Toute correspondance :
jeanpierreparaggio[at]yahoo.fr


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Soapbox Numéro 96





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Soapbox Numéro 97


B Û C H E R S




Pierre Peuchmaurd (poème)
& Jean-Pierre Paraggio (collage, 2002)

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◘ ACCÈS AUX FEUILLETS SOAPBOX (depuis le N°1) → ici



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PRÉCÉDENT ARTICLE
dédié à Pierre PEUCHMAURD

Son Actualité éditoriale Novembre 2017

GIROFLÉES (poésie), frontispice de Jean-Pierre Paraggio, 
Pierre Mainard éditeur 

ici



vendredi 22 décembre 2017

DOSSIER Pierre PEUCHMAURD, Son Actualité éditoriale Février 2018 : Plus vivants que jamais, Editions Libertalia ◘ - ◘ Son Actualité éditoriale Novembre 2017 : Giroflées, Pierre Mainard éditeur ◘ - ◘ - ◘ Pierre Peuchmaurd, L'Œil tourné, extraits, éditions Cadex, 2003 - Photo Emmanuel Boussuge → SOAPBOX N°82, feuillet de l'umbo septembre 2017 ◘ - ◘ - ◘ Pierre PEUCHMAURD, BUCHER DE SINGE, extrait de PARFAITS DOMMAGES & autres achèvements, éditions L'OIE de CRAVAN, 2007 → SOAPBOX N°86 ◘ - ◘ - ◘ Pierre PEUCHMAURD, Aphorime → SOAPBOX N°85 ◘ - ◘ - ◘ Pierre PEUCHMAURD, DESSOUS DES PORTES, Parfaits Dommages & autres achèvements, L'Oie deCravan ; L'automatisme dirigé de Pierre Peuchmaurd par Denys-Louis Colaux → SOAPBOX N° 89




Pierre Peuchmaurd, © source photo → Blog Anne Marbrun 



~  PIERRE PEUCHMAURD ~


Pierre Peuchmaurd est l'un des plus grands poètes français actuels. Sa voix déborde d'une chasse sans périls tout du long des ciseaux de l'horizon. Il ne se rengorge pas dans la candidature aux mots mais se gorge à gorge déployée de la poésie « cette grande coureuse contemplative ». Les poudres de ses phrases ne font pas un bruit de verre, ce courant du bris, mais sont des crépitements vers la cible vitale.


On sait, au gré de ses papiers, entrer dans l'oralité retournée à l'état sauvage. La frontalité avec le condor n'est plus une étrangeté des traces de fées dans les lys mais une félicité félicitée. Et les colombes défaites sont aussi nos frères, pour un bestiaire à faire vieillir dans les joues du vœu onirique.  
Isabelle Dalbe



S O N  A C T U A L I T É  É D I T O R I A L E


Février 2018 :






Pierre Peuchmaurd, PLUS VIVANTS QUE JAMAIS. Journal des barricades. Préface de Joël Gayraud. Libertalia, 128 p., 8 € → ici



Pierre Peuchmaurd, poète et éditeur surréaliste décédé en 2009, avait 20 ans en 1968. Publié peu après les Journées de Mai, ce « journal des barricades » n’avait jamais été réédité.

« Simplement entre deux pavés passés d’une main à l’autre, au plus tournoyant de notre sueur, nous venons de comprendre que ce que nous faisons est grave, que cette nuit est sans pareille, que nous n’avions pas vraiment vécu jusqu’alors, que nous tenons le rêve entre nos doigts : il est cubique et gris, il est rouge et noir, il a le poids qu’il faut, il est réalité. Et c’est vrai, cette nuit-là, que nous avons refait la Commune. C’est à elle que nous pensons tous. ». P. Peuchmaurd

«  [...] On signale que, dès l’automne 1968, on comptait déjà 124 livres répertoriés à propos de Mai-68 ! Ici, j’ai choisi de mettre en lumière le seul de ces livres, paru dès novembre 1968, totalement voué aux « événements », au jour le jour, à la nuit la nuit, qui permet de suivre sur le terrain, comme si vous y étiez, les émotions lucides qui menèrent aux barricades. Il s’agit du livre de Pierre Peuchmaurd que l’on vient de rééditer, Plus vivants que jamais, sachant qu’une préface de Joël Gayraud vient à point nommé mettre l’accent sur son auteur, l’un des meilleurs poètes des dernières décennies, aujourd’hui disparu. [...] ». Alain Joubert, extrait "SOUS LES PAVÉS, L'UTOPIE"


PRÉSENTATION PUBLIQUE

de l'ouvrage


par Joël GAYRAUD
poète, membre du Groupe surréaliste de Paris,
 essayiste, conférencier


~ Dernières rencontres ~

◘ 15 février 2018, 19h30, Librairie Publico, 145 rue Amelot, 75011 Paris.
Succès de l'événement auprès d'un public captivé par la lecture d'extraits « du mai 1968 » de Pierre Peuchmaurd, et les échanges avec le préfacier J. Gayraud.

◘ 18 mars 2018, 16h30, Bar à vins « À la Vierge de la Réunion », 58 rue de la Réunion, Paris XXème.
Succès renouvelé pour le livre Plus vivants que jamais. L'auditoire rassemblé autour de Joël Gayraud a porté un grand intérêt à la présentation de l'ouvrage, illustrée par la lecture vivante de ce témoignage de la plus haute importance.  


~ À  VENIR ~




Source visuel → ici


5 mai 2018, 17 heures, à la Maison André Breton, place du Carol, 46330 Saint-Cirq Lapopie.


ARTICLE COMPLET Pierre Peuchmaurd, Plus vivants que jamais ICI





S O N   A C T U A L I T É   É D I T O R I A L E 


Novembre 2017 : 





Giroflées, Pierre Peuchmaurd, Poèmes

Frontispice Jean-Pierre Paraggio, 
Pierre Mainard éditeur, Nérac. 
14,00€, 80 p. sous couverture à rabats – 15 x 24 cm –
 → ici 


Giroflées compte quatre parties, les trois premières ont fait l’objet de publication dans des revues entre 1990 et 2004, dont Les Giroflées dans La N.R.F. en 1990. La quatrième, Vie et mort d’un miroir de lierre, est inédite. Ces quatre parties, quatre temps, quatre respirations, comme les saisons forment une boucle dans laquelle se tient, grâce au grimoire du poète, un monde qui se déploie sous nos yeux. « Le conducteur de lune » fixe sur nos pensées des nostalgies de bêtes, de souvenirs, de terres, d’astres, de couleurs qui nous portent au voyage. Note de l'éditeur


*


L'éblouissant ouvrage Giroflées, (avec une illustration embellie aux  lumières à la pointe, de Jean-Pierre Paraggio), est de l'histoire des dévotions tourbillonnantes, dansant dans la flamme fondue en boutons d'or et cœur mortel, que Pierre Peuchmaurd confiait, en 2000, à Oliver Hobé.   I. Dalbe


'' Je ne me suis jamais connu autrement que séduit, épris, aimant, ou dans le vide, l'effondrement de ça, mais c'est pareil. Le résultat est qu'à cinquante ans, ma poésie toujours aussi peu soucieuse des grandes questions existentielles ou métaphysiques, (à la notable exception de la mort, mais ça . . . ) est toujours une poésie amoureuse. Érotisée plus qu'érotique, puisque c'est le monde entier qu'érotise le regard amoureux. Et parfaitement mélancolique, ça va sans dire, puisque si le temps est matière de la poésie, la chair est la matière du temps. (. . . ). '' 

Pierre Peuchmaurd, entretien avec Olivier Hobé,Quimper et poésie, n°24, octobre 2000.



Fouillis d'herbe et de merles, de plumes dans la gueule épanouie des pivoines.


Dernières rumeurs avant, qui les absout.


Dernière humeur avant le sursaut sous tes mains et la paix noire, battante.


Dans le ciel gris, ces bandeaux roses, ces larmes triples et de grenat, la lèvre humide et l'histoire de l'orfraie racontée au soleil.

Tout, plus ou moins l'aube - sur les cailloux.

Et ta tête, fracassée de baisers. 

p.15, extrait

Ciel violet, l'hiver brûle de grandes ombres. Loin d'une ville est une autre ville, c'est la géographie. Loin d'un corps est un autre corps, c'est la géométrie. La nuit, ils rêvent, ils se rendent leurs couleurs, c'est la géomancie. 

p.73, extrait

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~ RENCONTRE EN LIBRAIRIE ~


8 février 2018




Librairie Le Bal des Ardents, 17 rue Neuve, Lyon 1er ici

Lors de la soirée du 8 février, l'on a pu ''entendre'' la voix de Pierre Peuchmaurd pour la parution de son recueil posthume, Giroflées (Pierre Mainard éditeur).

Voix tissée avec celle d'Anne-Marie Beeckman pour son recueil de poésie, L’Amante érectile (Pierre Mainard éditeur) [→ ici] et celle de Georges-Henri Morin, pour ses recueils : Une Brève, Une Longue ! (Le Grand Tamanoir) [→ ici] et La Loutre, le trappeur (éd. La Doctrine) [→ ici].



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➛ PUBLICATIONS de Pierre Peuchmaurd,  


Pierre Mainard


• Au chien sédentaire, 2004 → ici
• La Rousse, 2006.
• Le Moineau par les cornes, illustré par Jean Terrossian, 2007 → ici
• Le Bureau des épaves, 2010 → ici
• L'Ivre mort de lierre, 2010 → ici
• Vent des lanternes, Haïku, 2014 → ici


SITE Pierre Mainard Éditeur → ici



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~  Pierre PEUCHMAURD  ~




Emmanuel BOUSSUGE, photo
E. Boussuge, poète et artiste → ici

Photo parue dans Soapbox N°82, septembre 2017,
en regard de deux extraits (ci-dessous) de L’L'Œil tourné 
de Pierre Peuchmaurd, Éditions Cadex, 2003



Extraits de L'Œil tourné,  
Dans la criminelle beauté du monde




► ICI SOAPBOX 82 recto : LES MESSAGERS DE LA POÉSIE par Dominique Rabourdin ► retrouvez Pierre Peuchmaurd dont parlentau 35e Marché de la Poésie (7 / 11 juin 2017), place Saint Sulpice, Paris : Benoît Chaput et Laurent Albarracin article ici 



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~  Pierre PEUCHMAURD  ~







➛ PUBLICATIONS de Pierre Peuchmaurd,  

L'OIE de CRAVAN


• Parfaits Dommages, avec cinq photographies de Nicole Espagnol, 1996.
• À l'usage de Delphine, Fatigues, I, illustré par Jean Terrossian, 1999 → ici
• Parfaits Dommages et autres achèvements, avec dix photographies de Nicole Espagnol, 2007.
• L'Année dernière à Cazillac / Last Year in Cazillac traduit en anglais par Benoît Chaput, Collection Le fer & sa rouille, 2010 → ici
• Fatigues, aphorismes complets (rassemble A l'usage de Delphine, 1999 ; L'Immaculée déception, 2002 ; Le Moineau par les cornes, 2007 et un inédit La Position du pissenlit), illustré par Jean Terrossian, 2014 → ici

SITE L'Oie de Cravan  → ici  


► ICI SOAPBOX 86 verso : Pierre Peuchmaurd, BÛCHER DE SINGE, extrait de PARFAITS DOMMAGES & autres achèvements, éditions L'OIE de CRAVAN, 2007.


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► ICI SOAPBOX 85 recto  Pierre Peuchmaurd, aphorisme. 


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LIEN → ICI





Encre, J-P Paraggio
Galeries de ses Belles Œuvres ► ici



L'automatisme dirigé 
de Pierre Peuchmaurd

par Denys-Louis Colaux




► ICI SOAPBOX 89 verso Feuillet dédié à Pierre Peuchmaurd.


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SOAPBOX FEUILLETS de L'UMBO 
depuis le N° 1 → ici


Jean-Pierre PARAGGIO
23 rue des Princes
31500 Toulouse

Toute correspondance :

jeanpierreparaggio[at]yahoo.fr


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➛ BIBLIOGRAPHIE COMPLÈTE

PIERRE PEUCHMAURD 


Son oeuvre dense a été publiée par de nombreux éditeurs : Robert Laffont ; Seghers ; Pierre Bordas et Fils ; Éditions Maintenant ; Commune mesure ; Collection  13 ; Toril ; Le Melog ; Collection Inactualité de l'orage ; Bibliothèque de l'amateur ; Périscope ; Le Castor astral / Même et Autre ; Privat ; Camouflage ; Arabie-sur-Seine ;  Le dé bleu ; Ironie Shakespeare Éditeur ; L'Allée simple ; Encres vives ; Myrddin ; Haldernablou ;  Éditions du Rewidiage ; Fata Morgana ; L'embellie roturière ; L'Éther vague / Patrice Thierry ; Wigwam ; Éditions du Laquet ; La maison de verre ; L'Oie de Cravan ; Collection de l'umbo ;  Atelier de l'Agneau ; L'Air de l'eau ;  Collection Risques et périls ; Cadex ; La Morale merveilleuse ; Panorama ; L'Escampette ; Les Loups sont fâchés ; Pierre Mainard ; Simili Sky ; Les éditions de surcroît ; Le Cadran ligné. 

(et biographie)


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QUELQUES  RAPPELS ...


➛ P U B L I C A T I O N S  

COLLECTION  DE  L'UMBO


﹏ SOAPBOX N°6, FEUILLET de l'UMBO, Décembre 2013, est consacré à L'ŒUVRE de Pierre PEUCHMAURD. Compte rendu → ici


﹏ OUVRAGES DANS LA COLLECTION DE L'UMBO ﹏

• Val Noir Marie-Ange, précédé de Quarante anges, illustré par Jean-Pierre Paraggio, Paris, 1996.
• L'Ange Cannibale, illustré par Jean-Pierre Paraggio, Paris, 1999.
• Quatre Combats, sur des dessins de Jean-Pierre Paraggio, Annemasse, 2003.
• La Buse Ophélie, Annemasse, 2004.
• Une Tente de Feu que le vent tord, sur des dessins de Jean-Pierre Paraggio, Annemasse, 2004.
• Quatre Mélancolies, sur des dessins de Jean-Pierre Paraggio, Annemasse, 2006.
• Fragments de Cerf, illustré par Jean-Pierre Paraggio, Annemasse, 2007.
• La Nature Chez Elle, sur des images de Jean-Pierre Paraggio, 2008. Compte rendu → ici



﹏ OUVRAGES DANS LA COLLECTION DE L'UMBO 
﹏ Série PASSAGE DU SUD-OUEST﹏

• Loin de Lisbonne, un poème de 1993 de Pierre Peuchmaurd, réédité sous un frontispice de Georges-Henri Morin. 2013. Compte rendu → ici
• Le Jeudi de L'Ascension, Poème de Pierre Peuchmaurd, février 2014. Compte rendu → ici


SITE Les Minutes de l'umbo → ici


 

➛ P U B L I C A T I O N S  


ÉDITIONS de Surcroît


• Alices, illustré par Georges-Henri Morin, 2008. → ici
• Histoire du Moyen Âge, illustré par Georges-Henri Morin, 2009. Compte rendu ici


➛ P U B L I C A T I O N 


ÉDITIONS SIMILI SKY


• Scintillants squelettes de rosée, 2006. Compte rendu → ici



➛ P U B L I C A T I O N 


LE CADRAN LIGNÉ


•Le Papier, Collection "Livres d'un seul poème" → ici


SITE Le Cadran ligné → ici





➛ OUVRAGE INDISPENSABLE :

Pierre PEUCHMAURD par Laurent ALBARRACIN 

Collection Présence de la poésie 
Editions des Vanneaux, Montreuil sur Brêche, 2010
Compte rendu → ici




➛ Pierre PEUCHMAURD, POÈMES, 

Revue L'Or aux 13 îles N°2, 

Paris – 2011 : 


Superbe dossier d'une quarantaine de pages par Jean-Christophe Belotti.  Compte rendu  ici



➛ ENTRETIEN Isabelle DALBE 

avec Pierre PEUCHMAURD 

 " Des êtres sur nos routes "


Pierre Peuchmaurd parle de Valentine Penrose  → ici


RAPPEL : Pierre Peuchmaurd a dédié un de ses plus beaux poèmes à Valentine Penrose : La voie Valentine, éd. Myrrdin, Brive, 2001 (avec un collage de Pierre Rojanski), texte repris in Parfaits Dommages et autres achèvements, éd. L'Oie de Cravan, Montréal, 2007.


➛ ARTICLE Isabelle Dalbe 

avec extraits de nombreux ouvrages


Pierre PEUCHMAURD, immense et indispensable poète : son regard sur la notion d'absolu, les sources de la poésie et son invitation à l'expérience du "dérèglement des sens". 




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Isabelle Dalbe © crédit photo, Catherine Mas, décembre 2005  



Isabelle Dalbe est, depuis 2007,  
porte-meneuse du blog '' Où va Écrire ? '', 
et critique.


Également poète.
Dernière publication : Le Cas Poupée, une emprise porcelaine, avec un appairage de l'auteur, Série du Sud Ouest, Collection de l'umbo. → ici




Capture écran, Source BLOG SURRINT → ici


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P A R C O U R S

  
◘ « Nous avons bien apprécié Le Chemin est un être seul : aucune image n'y est '' déjà vue ''. […] », extrait d'une lettre du 5 juin 2005, de Françoise Favretto, éditrice Atelier de L'Agneau à I. Dalbe.

◘ « J'aime votre écriture », Jean-Patrick Péju, directeur de la Collection Sœurs Océanes, Jean-Pierre Huguet éditeur, à propos de Éternel quelqu'un (poèmes dédiés à la Main).

◘ Rencontre déterminante avec Pierre Peuchmaurd, en 2005 :
A propos de textes (écriture automatique) d'I. Dalbe : « Depuis 20 ans, je n'ai jamais rien lu d'aussi intéressant. Vous voyez beaucoup de choses. […] » ; « Votre écriture m'a mis en alerte. Il y a quelque chose de sauvage...mais c'est bien ! » P. Peuchmaurd

« Et vous avez le don pour les titres »  P. Peuchmaurd à propos de Musique avec du petit bois  ; Saint Papier des oiseaux ; Le Ciel vient par trois  ; La Robe de nos chairs (recueil de poèmes initialement mis en ligne sur ce blog), etc, et :
La Rose arrêtée du Ciel, d'après une photographie de Joel Peter Witkin : Texte qui sera publié, dans sa version courte, par les éditions Simili Sky, 2012 → ici 
Cristal nègre, poème dédié à Aimé Césaire, qui sera publié dans L'Impromptu N°14, Bulletin de L'umbo, 2014 → ici 

◘ Le Miroir Périlleux, Collection Livre d'un seul poème, Éditions LE CADRAN LIGNÉ.
Présenté à LA FETE DU LIVRE 2012 de SAINT-ETIENNE → ici
AU CATALOGUE de cette Collection, de nombreux grands auteurs  → LIEN ICI

◘ Des phrases de recueils d'I. Dalbe ont paru dans PREMIÈRES PHRASES, de Catherine Mas, Collection sauvage, Editions Al Dante, 2006. Nouvelle à contraintes conçue avec la première phrase de centaines de livres. 
Cet ouvrage a été répertorié et cité par BiblioSésame - Bpi (Bibliothèque publique d'information  du Centre Pompidou à Paris pour le Ministère de la Culture et de la Communication et le Service de la lecture publique de la Fédération Wallonie-Bruxelles à Bruxelles) ici

◘ Des phrases de recueils d'I. Dalbe ont été incluses dans l’œuvre "Peu" (série papier bistrol) de Jean Mas, artiste de l'École de Nice.
Entre autres : «  Mais les stratégies du cœur ne bougent pas : un chant de mots, une saignée de colombes devant le visage, un étalage d'embarcations devant les mains. » in Le chemin est un être seul. 

◘ Jean Mas a déclamé, devant les artistes de l'École de Nice, dont Ben, quelques titres (sur un millier) de Aux enfants petite sotte...La Bande des titres.
« [...] Chaque titre est censé être tout l'ouvrage : la somme de tous les mots de l'ouvrage. Se repaître du titre est, en même temps, faire l'économie de l'ouvrage... [...] » Jean Mas (extrait Déclamation-Performance – Galerie La Menuiserie, Nice, 1er avril 2010  ) → ici 

◘ Isabelle Dalbe a également publié :
Cartes-poèmes, dont entre autres  :

La neige, poème dédié à Laurent Albarracin (poète et éditeur Le Cadran ligné), avec un dessin original de Georges-Henri Morin (artiste surréaliste, écrivain, poète, éditeur des éditions de surcroît), H.C, 2010 → ici
► Dernière parution : Laurent Albarracin, Plein Vent, Haïku, Pierre Mainard éditeur, novembre 2017 → ici  
Dernière parution : Georges-Henri Morin, Une Brève, Une Longue ! , avec des dessins de Jacques Lacomblez, Le Grand Tamanoir, novembre 2017 → ici

Ouverture de l'atlas, poème dédié à Denis Frajerman (compositeur et musicien fortement lié à l’œuvre de l'écrivain Antoine Volodine autour de qui il a composé son premier album solo, « Les Suites Volodine » ; est lié aussi au cinéaste Guy Maddin -Le magicien de Winnipeg-, pour lequel il a composé des œuvres). Poème avec une illustration originale de Flavien Thieurmel (artiste plasticien illustrateur, au style parfois surréaliste), H.C 2010. → ici

R A P P E L 

 « Depuis la mort de Jean-Patrick Manchette, il n'y a plus, dans ce pays, qu'un seul écrivain révolutionnaire et c'est Antoine Volodine. [...] Oeuvre éblouissante de désespoir, accablante d'espoir et à l'agonie toujours renaissante d'Antoine Volodine [...] » Pierre Peuchmaurd, in Le Pied à l'Encrier(dont les quarante premiers exemplaires, tirés sur Arches, sont enrichis d'une photographie originale d'Antoine Peuchmaurd), éditions les loups sont fâchés, 2009 → ici


◘ S'exerce aussi aux : 

• Romans en tours d'y voir : Bistre, fichtre et le soleil
«  […] Votre écriture débridée, avec ses assonances et ses récurrences, m'a passablement envoûté. On se laisse embarquer par la farandole des phrases emboîtées jusqu'à plus loin,  jusqu'à nulle part, et sans jamais s'ennuyer ce qui, vous m'avouerez pour un premier roman, est bien rare. […] On se sent emporté, entraîné par le tourbillon des mots, tel celui-ci, véritable bonheur d'écriture, comme on dit : « Comme ce soir à ses côtés, je veux dormir en quiétude sous ma frange, je vais devoir m'accoutrer de boules QUIES afin de prendre Morphée pour ce qu'il est, une bonne personne penchée sur les chevets avec sa cornue de sève à rêves tous azimuts pour précipiter la descente dans l'oreiller gonflé. De là-haut, devant son étal de songes, sûr de son but, Il acquiesce déjà de sa main alourdie à dégarnir impérativement avant la claire morsure matutinale. » 
Premier roman, ai-je dit ? non ce n'est pas un roman, votre livre, c'est bien autre chose, de moins vulgaire et de plus exaltant. Il participe bien sûr de la poésie, puisque les mots s'y donnent à cœur joie leur grand festival. Mais ce n'est pas non plus un poème en prose. Je le définirai, si tant est qu'il le faille, comme une «sotie», ce genre médiéval que Gide a remis à l'honneur avec les Caves du Vatican. C'est  bien ça, une sotie, primesautière et sautillante, sans la prétention sous-jacente du romancier. […] à mes yeux, votre texte, de par son originalité stylistique même, mérite, bien plus que tant d'autres qui paraissent chaque année, la publication. »  Joël Gayraud, poète, membre du Groupe surréaliste de Paris, essayiste, critique, et critique d'art.
Prochaine parution : Joël Gayraud, La Paupière Auriculaire, Éditions José Corti, 4 Janvier 2018 → ici

• Historiettes érotico-exclamatives : Linéaments cucurbites 
« … savez-vous ce que c’est que le cœur ? C’est une cornue, une cucurbite d’alambic, dans laquelle s’opère le mécanisme de la circulation et de la coloration du sang à l’aide de l’oxygène que l’on aspire. » Alexandre Dumas, La Princesse Flora 

◘ A initié l'Art de l'appairage.  

Capture d'écran